Le blogue de l'Église catholique de Québec
vendredi 18 juin 2010
Par Soeur Thérèse,
vendredi 18 juin 2010 à 13:59 :: Le blogue de soeur Thérèse
Congrès charismatique (suite)
À 11 h, nous avons le privilège de bénéficier d’une eucharistie célébrée par Mgr Gérald Cyprien Lacroix où le Père Daniel et plusieurs autres prêtres concélèbrent. « Quelle joie de nous retrouver pour célébrer ce qu’il y a de meilleur dans notre Église : l’Eucharistie ! Quelle est belle cette image de ce Jésus les bras tendus, c’est ce qu’il y a de plus lumineux dans notre salle ! », nous dit Mgr Lacroix, en contemplant le "poster" du Sacré-Coeur, au début de la messe.
L’homélie, qui suit l’évangile, porte l’empreinte mariale de la fête du jour : le Cœur immaculé de Marie. En voici quelques phrases : « Mon enfant, pourquoi nous a-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! » (Lc 2, 48) Et Jésus de répondre : « …Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être. » (Lc 2, 49) Entre Jésus et son Père existe une relation intime. Jésus ouvre la porte à une autre relation encore plus grande : C’est chez mon Père du ciel que je dois être ; ce sont les premiers mots de Jésus rapportés dans l’Évangile et ses derniers mots sur la croix seront : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. » (Lc 23, 46) Il a voulu entraîner toute l’humanité pour qu’elle découvre le Père : « Père, je veux que là où je suis, ceux que tu m‘as donnés soient eux aussi avec moi… » Et pendant ce temps, « Sa mère gardait dans son cœur tous ces évènements. » (Lc 2, 51) À l’écoute du Cœur de Marie, nous apprendrons à laisser la Parole faire son œuvre en nous.
Le Renouveau charismatique est un instrument pour remettre la Parole de Dieu entre nos mains. Quelle grâce ! Quel cadeau ! « Choisir Dieu, c’est vivre selon sa Parole » nous dit Benoît XVI. La joie et la louange font partie de notre vie quotidienne. Comme les Pèlerins d’Emmaüs, nous disons : « Reste avec nous… (Lc 24, 29) ou encore « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.» (Jn 6, 68) L‘Esprit est là, discret, agissant. Il est la communion entre le Père et le Fils en Marie qui ouvre très grand son cœur pour l’accueillir. Il est dans l’Ancien Testament : l’Esprit planait sur les eaux.(Gn 1, 2) La qualité particulière de l’Esprit Saint est l’unité, Jésus est rempli de l’Esprit. Ce n’est qu’en Dieu que notre cœur trouvera le repos. Si tu as des désillusions, ouvre très grande la porte de ton cœur : c’est chez ton Père que tu dois être ; lui seul peut te combler. La place que l’on doit occuper dans l’Église ? C’est chez ton Père que tu dois être. Dieu a toujours une MISSION à nous confier : vivre, témoigner dans le monde. L’Église compte beaucoup sur toi…sur vous. Qu’il y ait de la place pour accompagner les nouveaux venus dans votre groupe. Les défis de la nouvelle évangélisation sont gigantesques, titaniques. Nous sommes démunis, mais comme les apôtres et la Vierge Marie, nous savons que l’Esprit Saint vient à notre secours pour être des porteurs de l’évangile. Seigneur, nous voulons demeurer avec Toi ; Seigneur, nous voulons porter beaucoup de fruit, car Jésus dit : Qui demeure en moi porte beaucoup de fruit.» (Jn 15, 5)
Cette homélie dont je n’ai rapporté que ce que j’ai retenu, vous pourrez l’entendre à nouveau, dans quelques jours, sur ECDQ.tv
Envoyer à un ami :: aucun commentaire
:: aucun trackback
jeudi 17 juin 2010
Par Soeur Thérèse,
jeudi 17 juin 2010 à 16:25 :: Le blogue de soeur Thérèse
Le mois de juin est riche en fêtes religieuses : fête Dieu, fête du Sacré-Cœur de Jésus, fête du Cœur Immaculé de Marie. De plus, le 12 juin, un Congrès charismatique du tonnerre ! Près de 750 participants. Le grand gymnase du Patro Roc-Amadour, à Québec, est rempli à craquer. Une foule très enthousiaste tout au long de ce samedi ensoleillé, participe à la prière et aux riches enseignements du Père Daniel Larrivée, o.ss.t.
La journée s’ouvre par un temps d’intériorité. Quelques messages interpellants, dont j’ai retenu l’essentiel, nous sont donnés : « Je fais descendre sur vous mon Esprit, vous êtes mes enfants bien-aimés. Je suis heureux au milieu de vous…» « Mes enfants, ne savez-vous pas que j’ai donné ma vie pour vous, je vous invite à vous convertir. » « Il est temps que vous répondiez à la mission ; n’ayez pas peur, revenez amoureux de moi, revenez mes témoins ; je vous invite à porter la Bonne Nouvelle pour dire au monde que le Seigneur est avec nous. »
Après ce temps de prière, Le père Daniel développe le thème : « Qui demeure en moi… porte beaucoup de fruits » Jn 15, 5. Personne n’a envie de dormir en écoutant ce prêtre si dynamique, rempli du feu de l’Esprit. Voici quelques bribes de ce premier entretien qui fait suite au message réveillez-vous : « Que cette parole nous dynamise aujourd’hui ! Que c’est difficile d’être des militants debout ! Nous sommes un peuple assis… Le Saint Esprit est notre glucosamine spirituelle : une dose qui va faire de nous des pèlerins debout, amoureux de Jésus-Christ, greffés sur Lui, donnés. Dieu n’a pas peur d’être au milieu des ténèbres, Jésus a été au milieu des ténèbres : après ses tentations dans le désert, Il alla à Capharnaüm, il a choisi d’être un témoin, un lampadaire au milieu des ténèbres, Jésus est venu accomplir l’Ancien Testament. »
« Qu’est le Renouveau charismatique ? Un peuple saisi de Dieu, un peuple de gens qui cherchent sens à leur vie. Nous devons être des flambeaux dans le monde qui vit dans les ténèbres. Revenons à l’huile qui nourrira la lampe de notre baptême pour être témoins du kérygme. Il faut devenir des saints contagieux, diffuseurs de la grâce qui est en nous. "Un saint est celui qui laisse passer la lumière", avait répondu un enfant. Depuis notre baptême, nous sommes censés être des vitraux qui laissent passer la lumière de l’Esprit saint. »
« Sommes-nous des vrais sarments greffés sur Jésus-Christ ? Jésus nous invite à nous questionner : quel rayonnement as-tu ? Ce n’est pas le temps de la démission, mais de la MISSION. Jésus ne demande pas de la quantité à faire, mais de la qualité. Tu dois t’engager, c’est la force du Renouveau. Comme Il a choisi Abraham, Moïse, David, Pierre et Paul, Marie-Madeleine qui ont répondu ME VOICI, Dieu m’a choisi (e) pour porter au monde son message d’amour. Est-ce que je réponds à la mission que Jésus veut de moi ?
Pendant la guerre de 1991, à Sarajevo, une église avait été bombardée il n'en restait que les ruines et une statue du Sacré-Coeur de Jésus, dont les bras avaient été pulvérisés par une bombe, un soldat, en contemplant cette statue se convertit et dit : "Je serai tes bras", plus tard, il devint prêtre. « Seul celui qui possède le Christ parce qu’il l’aime est un évangélisateur crédible. Réapprenons à danser avec Dieu, rythmons nos pas avec Lui. Mourir ou se convertir : si nous n’étions pas des chrétiens amateurs, le feu de la Pentecôte serait pris partout. 45 ans après Vatican II, pourquoi le Congrès a-t-il lieu ici et non au Stade olympique ? Pourquoi le Renouveau est-il en train de s’éteindre ? Si nous ne sommes pas amoureux du Christ, nous devenons des colporteurs de nos propres souffrances et on est des destructeurs de l’Église au lieu d’être des témoins de l’amour du Christ.»
« Le curé est le miroir de son assemblée ; soyez des rayonnants de la joie pascale, vous ferez sourire votre curé. Ne soyons pas des unijambistes : marchons avec les deux sandales du Christ : j’aime Dieu, j’aime mon frère. J'aime mon frère, j'aime Dieu. »
Je suis très consciente que c’est un très piètre résumé du très bel entretien que nous avons eu. Je ne peux ici y mettre tout le coloré des propos tenus, mais dans quelque temps vous pourrez sans doute l’écouter sur ECDQ.tv
Envoyer à un ami :: aucun commentaire
:: aucun trackback
jeudi 10 juin 2010
Par Soeur Thérèse,
jeudi 10 juin 2010 à 18:17 :: Le blogue de soeur Thérèse
Le saviez-vous au Montmartre canadien du 7 au 11 juin 2010, en préparation à la Fête du Sacré-Cœur, a lieu une retraite dans la vie ? Je ne l’ai appris qu’hier soir et je me suis empressée d’y assister, car le thème m’intéressait beaucoup : « Seigneur, apprends-nous à prier ! »
Quelle belle soirée à laquelle j’ai assisté ! À 19 h 30, célébration eucharistique présidée par le Père Benoît Bigard, a. a., suivie d’un temps de méditation et d’adoration. L’homélie du président était farcie de références bibliques. Le sujet « Notre rapport aux autres… La prière de l’Église… »
Voici quelques points que j’ai retenus : « Notre prière de demandes porte souvent sur la guérison, la paix, le règlement d’une situation conflictuelle, etc. Il y a certains passages de psaume qu’on omet. Dans le psaume 136, prié le mardi de la 4e semaine dans Prière du temps présent, on finit le psaume au verset 6. Les versets 8 et 9 souhaitent la vengeance : Et toi Babylone, bientôt ravagée … Heureux ceux qui saisiront tes enfants pour les écraser contre le rocher ! ont été omis, car c’est une prière que l’on n’ose pas dire. Il faut réorienter notre prière de demande : apprendre de Jésus comment se comporter et vivre avec les autres. Viser, demander le salut plutôt que la guérison. Au paralytique que des porteurs avaient descendu par le toit de la maison pour l’introduire près de Jésus, Celui-ci dit : « Tes péchés sont pardonnés » Ensuite, il le guérit. L’hémorroïsse dans l’évangile de Luc se disait : Si seulement je pouvais toucher la frange de son vêtement, je serais guérie. » Jésus demande : « Qui m’a touché ? Une puissance est sortie de moi. » Mais la femme souffrant d’hémorragie n’était pas encore sauvée, alors Jésus lui dit : « Va ta foi t’a sauvée.» C’est le salut que Jésus veut apporter. Toute guérison physique n’est que passagère ; le salut, lui, est définitif. Rechercher la volonté de Dieu pour l’autre et non ma volonté. Accueillir le mystère de chaque personne…
Prier Dieu, c’est permettre à Dieu d’être Dieu. Prier pour les autres, c’est leur permettre d’être plus humains. Dans notre prière pour l’autre, nous ouvrir à ceux qui n’ont pas les conditions requises pour grandir en humains jusqu'à leur stature d'enfants de Dieu. « Ce que vous avez fait aux plus petits d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait. » Passer d’une prière POUR l’autre à une prière AVEC l’autre. Ça évite une prière "maternisante". Faire corps avec les autres pour construire ensemble le Corps du Christ. Le Christ est notre modèle. Sur la croix, il prie : « Père, pardonnez-leur, ils ne savent ce qu’ils font.» Saint Paul dit de Jésus, qui était sans péché, innocent : « Il s’est fait péché pour nous. »
Dans les psaumes, dans l’évangile, c’est Dieu qui prie. Tout ce qui se trouve dans les psaumes est un miroir : nos réactions sont parfois à évangéliser. Tout est de l’homme et tout est de Dieu dans la Bible. Le Christ a prié les psaumes : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Nous devons suivre le même chemin que le Christ. La prière des psaumes peut nourrir toute une vie. Avec les psaumes, laissons l’Esprit Saint prier en nous ; avec ceux-ci, nous ouvrons notre prière à un sentiment universel. Unissons-nous à ceux qui vivent en ce moment les réalités exprimées par les mots des psaumes : souffrances, malédictions, deuil, etc. La prière AVEC les autres est celle du Christ total. »
Ce soir, jeudi 10 juin, le thème sera aussi riche : Notre rapport au monde… La prière de louange.
La chapelle est bien belle et assez vaste, il y a place pour bien des personnes. Venez donc nombreux, le Sacré-Cœur vous y attend.
Envoyer à un ami :: un commentaire
:: aucun trackback
Par Soeur Thérèse,
jeudi 10 juin 2010 à 14:41 :: Le blogue de soeur Thérèse
La chapelle du mont Thabor n’est plus, ce centre d’adoration du diocèse de Québec a été désacralisé le 7 novembre 2009. Les Sœurs Servantes du Très-Saint-Sacrement, vouées à l’adoration, habitent maintenant au Monastère des Pères du Saint-Sacrement. Cette chapelle, qui vient de fermer ses portes, avaient été dédiée, en 1953, à la mémoire des soldats canadiens qui avaient servi durant la Guerre 1939-1945 et de ceux qui avaient combattu lors des missions subséquentes. La prière des religieuses était un réconfort pour les militaires qui partaient plus confiants.
Jeudi soir dernier, j’ai été très heureuse, lors de la célébration de la Fête-Dieu, d’apprendre qu’un nouveau lieu de prière pour les militaires canadiens déployés en mission et pour les membres de leur famille remplacera l’œuvre de prière, autrefois, confiée aux sœurs Servantes du Très-Saint-Sacrement par le cardinal Villeneuve. 
En effet, à la demande du commandant du 5e Groupe-Brigade Mécanisé du Canada, le colonel Jean- Marc Lanthier et à celle du père Gérald Busque, s.s.s. curé de la paroisse, M. le Cardinal Marc Ouellet, par un rescrit, désigne l’église du Très-Saint-Sacrement Sanctuaire pour la Paix.
De nouveau, une très belle célébration eucharistique, présidée par M. le Cardinal ; l’église était comble, plus de 200 militaires étaient présents. Ensuite la traditionnelle procession de la Fête-Dieu avec Jésus hostie trônant dans le magnifique ostensoir fabriqué pour les processions - remises à l’honneur - à l’occasion de la préparation du CEI 2008. Au rythme de cantiques, munies de candélabre, de nombreuses personnes parcourent les rues de la ville encadrant la paroisse du Très-Saint-Sacrement. Quelle féérie ! Combien de bénédictions sont attirées sur la ville où passe Jésus rempli d’amour pour l’humanité. Cependant, c’est une procession quelque peu différente de celles à laquelle j’ai participé dans mon enfance : pas de fillettes vêtues de blanc, jetant des pétales de fleurs sur le chemin du Saint-Sacrement ni de « reposoirs » ni de maisons pavoisées, mais des gens s’interrogeant aux fenêtres des maisons situées sur le parcours.
Comme c’est bon de voir revivre les traditions ! Puisse cette sortie de Jésus dans les rues de la ville être une invitation à venir le visiter plus souvent dans le divin Sacrement de son Amour !
Envoyer à un ami :: aucun commentaire
:: aucun trackback
mardi 1 juin 2010
Par Soeur Thérèse,
mardi 1 juin 2010 à 14:25 :: Le blogue de soeur Thérèse
PRO-VIE, PRO-CHOIX, PRO…Chaque année ces termes reviennent, marche pour la vie aux États-Unis et au Canada, clinique d’avortements, etc. Samedi le 15 mai, j’ai eu l’occasion d’assister, pour la première fois, au Congrès annuel de la Campagne Québec-vie, qui se tenait à l’hôtel Château-Laurier de Québec. Le thème exploité au cours des conférences : Une lutte pour l’âme du Québec : deux visions du mariage et de la famille. Rien du fanatisme exalté qu’on annonce dans les médias.
À 1 h, après avoir souhaité la bienvenue aux assistants, M. Georges Buscemi dans une une prière fervente implore le Seigneur. Il nous présente ensuite M. Raymond de Souza, polyglotte de renommée internationale, père de huit enfants, associé de l’organisme Human life International qui a donné au-delà de 2000 conférences sur la défense des valeurs chrétiennes et sur le combat pour le respect de la vie humaine. Cet australien d’origine brésilienne, très convaincu, grand défenseur des valeurs chrétiennes, donnera le premier entretien, entretien très documenté que je vous invite à écouter sur le site de ECDQ.tv
M. Luc Phaneuf, père de cinq enfants, un communicateur chevronné, anime et réalise l’émission Témoins de notre temps à Radio Ville-Marie. Il intervient aussi, à titre de théologien et de vulgarisateur des questions religieuses dans plusieurs stations de radio et dans plusieurs postes de télévision généraliste (TQS, TQC et RC). Il traite surtout de l’évolution religieuse du Québec depuis la Révolution tranquille, des saints et des rapports complexes entre foi et culture. Après la période de questions adressées à M. de Souza, M. Phaneuf nous entretient de la confusion morale chez les adolescents, comme père d’adolescents et enseignant depuis cinq ans en 3e et 5e secondaires, il sait de quoi il parle. Les jeunes désirent et recherchent la vérité, nous dit-il. La morale subjective a remplacé la morale objective. Il y a des codes de référence : les dix commandements de Dieu, mais ils ne sont pas dans leur radar.. Le code moral de nos jeunes est celui de la révolution culturelle : il est interdit d’interdire, slogan des années 1960. C’est le sujet qui doit décider par lui-même. Leur code moral, c’est la loi. Cependant, il faut nuancer : le code moral des enfants d’émigrés est meilleur, assure-t-il. Si le Québec vit cette situation, c’est que la plupart des grands-parents actuels ont élevé leurs enfants dans le relativisme moral, lié à la révolution sexuelle, l’hédonisme, le matérialisme. Autre élément de la crise des valeurs, le rôle des éducateurs dans les écoles : ceux-ci ne sont pas au clair dans leurs propres valeurs. De plus, le nouveau cours d’éthique et de culture religieuse n’aidera pas, car la directive donnée aux enseignants est qu’aucune morale ne doit être supérieure aux autres. La culture de masse n’aide pas non plus les éducateurs. Conséquence pour nos jeunes : leur vie morale se construit en dehors de toute référence religieuse. Plus de 80% se disent agnostiques même parmi les juifs et les musulmans. Ils ont beaucoup de difficultés à concevoir un monde surnaturel, ils sont fermés à la transcendance. Je leur propose alors la règle d’or de toutes les morales, dit M. Phaneuf : ne fais pas aux autres, ce que tu ne veux pas qu’on te fasse. 
La troisième conférencière et non la moindre est Mme Brigitte Bédard, née à Montréal en 1968, produit de la société libérale et du féminisme. Athée et lesbienne, elle a vécu une conversion à la saint Paul, conversion foudroyante au Catholicisme. C’est lors d’un séjour à l’abbaye St-Benoît-du-Lac, séjour proposé par un ami, qu’elle se convertit. Après trois jours de vociférations contre le moine qui la rencontrait, celui-ci lui dit : « Tu es la fille de Dieu, Si tu savais que c’est Lui qui t’a créée et qu’Il t’aime infiniment… tu vas enterrer ta culpabilité, tes remords et tu vas danser ta vie.» Ces paroles inspirées par l’Esprit Saint, dites avec tant de douceur et de conviction produisent l’effet escompté. Aujourd’hui, elle est mariée et est mère de six enfants. Journaliste indépendante, elle tient une chronique régulière dans le Nouvel Informateur catholique.
À son tour, M. Michel Lizotte nous dit comment le Québec est entré dans une culture de mort et donne la recette pour s’en sortir. Très bel exposé que je vous invite à écouter intégralement sur ECDQ.tv
C’est au rythme d’applaudissements très fournis que M. le Cardinal prend la parole. De peur de trahir sa pensée, je n’ose répéter ses paroles si lumineuses et vous renvoie plutôt à l’intégral de sa conférence sur ECDQ.tv
Je me sens privilégiée d’avoir entendu ces conférences si riches et connu des gens voués à une si noble cause : la VIE. Dans la société actuelle, sous prétexte de liberté, on oublie la vérité : Je suis la Voie, la Vérité, la Vie, dit Jésus. Alors, ces paroles du Christ ne doivent-elles pas primer sur l’opinion générale?
Envoyer à un ami :: aucun commentaire
:: aucun trackback
|